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Mambasa : les taximen offrent des vivres aux détenus de la prison centrale

À l’occasion de la célébration de la Journée nationale des taximens, commémorée chaque 6 mars, les conducteurs de taxi-motos de la cité de Mambasa ont posé un geste de solidarité en faveur des détenus de la prison centrale de la place.

Ces conducteurs de taxi-motos, communément appelés taximens, ont organisé une activité caritative visant à soutenir les prisonniers qui vivent dans des conditions souvent difficiles. Ils se sont mobilisés pour apporter une assistance composée de vivres et de biens non vivriers destinés aux détenus de la prison centrale de Mambasa.

Dans leurs gibecières et sacs, on pouvait notamment apercevoir du riz, de la farine, du sel, du savon, de l’huile végétale, du sucre ainsi que d’autres produits de première nécessité. Ces dons ont été remis aux responsables de la prison afin d’aider à améliorer, tant soit peu, les conditions de vie des personnes incarcérées.

Selon Madame Elysée, secrétaire de la prison centrale de Mambasa, ce geste de solidarité mérite d’être salué et encouragé. “Cette assistance vient répondre à certains besoins urgents des détenus, notamment en matière d’alimentation et d’hygiène”, a-t-elle déclaré.

Madame Elysée a également souligné que les prisonniers restent des membres de la communauté qui ont besoin d’encadrement, de compassion et d’appui moral. Elle a remercié les taximens pour cet acte de générosité qui démontre leur sens élevé de responsabilité sociale.

Profitant de cette occasion, cette autorité pénitentiaire a lancé un appel à d’autres couches de la population, aux organisations humanitaires, aux autorités locales ainsi qu’aux structures féminines de la région afin d’emboîter le pas aux taximens. Elle les invite à venir en aide aux détenus de la prison centrale de Mambasa à travers différentes formes d’assistance.

” La solidarité communautaire peut contribuer à améliorer les conditions de vie de ces personnes privées de liberté et à renforcer l’esprit de compassion au sein de la société”, a-t-elle insisté.

Oriane Kathina depuis Mambasa

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