Fonction publique : Lihau et Muzito accélèrent la mécanisation des agents encore non payés

Le dossier des nouvelles unités connaît une nouvelle avancée. Ce jeudi, deux membres du gouvernement se sont penchés sur la situation des agents de l’État qui travaillent encore sans percevoir de salaire.
Le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, et le vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, ont tenu une séance de travail consacrée à la mécanisation des fonctionnaires non encore pris en charge par le fichier de paie de l’État.
Accélérer la prise en charge salariale
L’objectif de cette rencontre était d’examiner les mécanismes permettant d’accélérer la mécanisation de tous les agents régulièrement en service mais qui attendent toujours leur intégration au système de paie.
Cette réunion s’inscrit dans le cadre des orientations données par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et se tient sous la supervision de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.
Vers plus d’équité dans l’administration
Pour le gouvernement, la priorité est de garantir progressivement un salaire à chaque agent de l’État régulièrement en service mais non encore mécanisé. L’exécutif estime qu’il n’est plus acceptable que des fonctionnaires travaillent pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, sans rémunération.
Les discussions ont également porté sur la réduction des disparités salariales qui persistent entre certains services et grades de l’administration publique. L’objectif est d’harmoniser les rémunérations afin de renforcer l’équité au sein de la fonction publique.
Des milliers d’agents concernés
La mécanisation correspond à l’intégration officielle d’un agent dans le fichier de paie de l’État. À ce jour, des milliers d’enseignants, de professionnels de santé et d’agents administratifs attendent encore leur premier salaire.
À travers cette évaluation de haut niveau, le gouvernement entend accélérer le processus afin d’améliorer les conditions de travail des agents concernés et de renforcer l’efficacité de l’administration publique.
Gentil Lumami.
