Bunia : magistrats et autorités rendent un dernier hommage à Djima Angelina

Une atmosphère de recueillement, de foi et d’émotion a marqué la cérémonie d’hommage organisée en mémoire de Madame Djima Angelina, décédée le 12 octobre dernier à Lubumbashi. À Bunia, magistrats civils et militaires, auxiliaires de justice ainsi que des autorités provinciales se sont réunis pour accompagner sa famille dans cette douloureuse épreuve.
La cérémonie a été marquée par des prières, des témoignages et des messages d’espérance, dans un esprit de solidarité envers les proches de la défunte.
Prenant la parole au cours de cette célébration, le pasteur Chunga Bahati Charles, de la 8ᵉ Communauté des Églises de Pentecôte en Afrique centrale (CEPAC), a centré son message sur la fragilité de la vie humaine et l’espérance chrétienne face à la mort.
Il a invité l’assemblée à se souvenir que l’existence humaine est passagère et que, dans les moments de deuil, la foi peut constituer une source de réconfort pour les familles éprouvées.
« La vie humaine est fragile et nul ne connaît le jour où il devra quitter ce monde. Face à la mort, notre douleur est légitime, mais notre foi nous appelle à garder l’espérance. Que Dieu fortifie la famille éprouvée et accorde à chacun la consolation nécessaire pour traverser cette période difficile. »
Après la prière, les membres de la famille ont pris la parole pour retracer le parcours de Madame Djima Angelina. À travers leurs témoignages, ils ont évoqué le souvenir d’une femme de valeurs, dont la mémoire demeure liée aux enseignements, aux conseils et aux liens familiaux qu’elle a laissés derrière elle.
« Aujourd’hui, nous sommes réunis avec une profonde tristesse, car le départ de notre chère Angelina laisse un grand vide dans nos cœurs. Nous gardons cependant le souvenir d’une femme qui nous a transmis des valeurs importantes et dont les enseignements continueront de nous accompagner. Son absence est douloureuse, mais son héritage restera vivant dans nos mémoires. »
Visiblement marqué par la perte de sa mère, le colonel magistrat Kelly Dienga Akelele a également pris la parole pour lui rendre hommage. Dans un témoignage empreint d’émotion et de reconnaissance, il a évoqué l’héritage moral et humain reçu de celle qui l’a accompagné dans son parcours.
« Perdre sa mère est une épreuve difficile à exprimer avec des mots. Au-delà de la douleur de son absence, je reste reconnaissant pour les valeurs qu’elle m’a transmises, ses conseils et son amour. Ce qu’elle nous a appris continuera de guider nos pas. Même si elle n’est plus physiquement parmi nous, son souvenir restera gravé dans nos cœurs. »
La cérémonie s’est achevée dans un climat de fraternité et de solidarité, autour d’un cocktail et de chants d’hommage. Les participants ont ainsi partagé un dernier moment de communion avec la famille, témoignant de leur soutien face à cette perte.
À travers cette cérémonie, les participants ont rappelé l’importance des liens familiaux, de la foi et de la solidarité humaine dans les moments de deuil. Pour les proches de Madame Djima Angelina, ces hommages constituent une occasion de célébrer sa mémoire et de préserver les valeurs qu’elle laisse en héritage.
Henry NDENDE
