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Haut-Uele : Rachel Makasiane lance les épreuves hors-session des Examens d’État au nom du gouverneur Jean Bakomito

La ministre provinciale de la Fonction publique, Rachel Makasiane, a procédé ce lundi au lancement officiel des épreuves hors-session des Examens d’État à l’École primaire Telly 1, à Isiro.

Au total, 8 366 candidats prennent part à ces épreuves dans les provinces éducationnelles Haut-Uele 1 et Haut-Uele 2, dont 7 366 élèves du cycle long et 1 000 du cycle court.

S’exprimant au nom du gouverneur Jean Bakomito, en mission officielle dans le territoire de Watsa, la ministre a exhorté les candidats à faire preuve de discipline et de rigueur.
« Rien n’est nouveau et ce n’est pas la fin du monde. Il s’agit des matières apprises depuis plusieurs années. Évitez la panique, car elle peut conduire à l’échec. Restez concentrés : vous êtes l’espoir du Congo », a-t-elle déclaré.

Elle a également encouragé les finalistes à viser l’excellence :
« Vous pouvez nous remplacer si, et seulement si, vous obtenez votre diplôme. C’est un passage obligé pour tout intellectuel en RDC. Parmi vous se trouvent de futurs gouverneurs, ministres, voire un Président de la République. Affrontez ces épreuves avec détermination », a-t-elle ajouté, avant de leur souhaiter bonne chance au nom du gouverneur.

De son côté, le ministre provincial des Finances, Jacques Anzatepedanga, assurant l’intérim du ministre de l’Éducation, Didier Meduama Yolo, en mission à Tadu (territoire de Faradje) pour l’ouverture d’un nouveau centre d’examen, a réaffirmé l’engagement du gouvernement provincial pour la réussite de la session 2026.
Il a insisté sur la responsabilité des candidats après douze années d’études :
« Bannissez toute tentative de fraude. Un diplôme se mérite ».

Pour sa part, l’inspecteur principal provincial, Paul Nkunayabo, a salué les efforts des autorités pour la bonne organisation des épreuves, notamment l’acheminement sécurisé des malles d’items dans tous les territoires.
Il a invité les candidats à la sérénité :
« Évitez tout désagrément. Rien n’est difficile. La dissertation tient compte de nos réalités culturelles et des matières vues en classe ».

Hilaire Kabadunga

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